Actualités

Une école entièrement connectée

 Les cours se font dorénavant sur le net à l’école Martainville, ce qui ravit les enfants qui se familiarisent avec l’outil informatique de la classe de CP au cours moyen.

Si depuis de nombreuses années, les postes fixes d’ordinateurs équipent chacune des quatre classes primaires de l’établissement et d’une quinzaine de mobiles depuis 4 ans, l’apparition des vidéoprojecteurs depuis deux ans et, plus récemment, des tableaux blancs interactifs dans les classes de CP et de CM1/CM2, sont une véritable révolution dans l’enseignement que ce soit pour les enseignants comme pour les élèves. Ces derniers s’approprient avec frénésie et facilité ce nouveau stylo virtuel comme nous le démontre Anne Delahaye, enseignante en CM1/CM2 : « Ce tableau s’utilise de multiples façons et permet d’aborder des sujets très variés. Toutes les matières peuvent être apprises par ce biais. On peut projeter des cartes, des images, des petits films qui apportent un soutien à l’enseignement. Ils ont vu de cette manière comment faire un journal, une poésie, ce qu’est l’ONU, qui est Donald Trump… les sciences, l’histoire, l’anglais, les mathématiques, tout y est décliné. »

Dès le cours préparatoire

Un apprentissage qui leur sera fort utile pour l’entrée au collège. « Le but est qu’ils soient autonomes à l’entrée au collège. Ils devront maîtriser l’ouverture de l’ordinateur, la sauvegarde, l’imprimante, le traitement de texte, la mise en page, l’insertion d’images et le changement de couleur » pour ce qui est de la pratique. L’enseignant aborde également, dans cet apprentissage, les droits et devoirs des internautes : « Nous leur apprenons le respect, la confiance en certains sites, comment faire des recherches ou encore comment envoyer des messages… connaître le matériel et son environnement, ce qu’ils peuvent et ont le droit de faire et ce à quoi ils ont le droit d’accéder. »

Mais tout commence dans la classe de grande section/CP où le directeur, Damien Grancher, utilise, quant à lui, le vidéoprojecteur interactif : « Le tableau interactif remplace quotidiennement tout ce qui est lecture. L’enfant se déplace souvent sur ce tableau virtuel sur lequel il peut bouger des modules avec son doigt ce que l’on faisait avant avec des gommettes. Les élèves n’ont aucune crainte à venir devant ce tableau, ils sont tous demandeurs de participer à ces jeux éducatifs que nous renouvelons chaque année. »

Un outil dont aimeraient bien bénéficier les autres classes de CE1/CE2 qui n’ont à ce jour qu’un poste d’ordinateur fixe, les élèves se partageant la classe mobile des 15 ordinateurs portables.

 

http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/education/une-ecole-de-campagne-entierement-connectee-a-sassetot-le-mauconduit-HD8995922

Actu

La bibliothèque municipale vous propose « Mémoire(s) d’un village ».

Samedi 14 Octobre à 17h30, venez découvrir le fonds du photographe Bergouin.
Manuel Martin, Directeur des Archives Municipales de Fécamp présentera les photographies.
Des centaines de familles sassetotaises pourront découvrir ou redécouvrir des images datant des années quarante jusqu’à la fin du siècle dernier.

La bibliothèque municipale est au cœur d’un nouveau projet d’art de rue.

 Cette année encore, l’art de rue sera à l’honneur à Sassetot-le-Mauconduit. En effet, depuis plusieurs années, la bibliothèque est, à l’initiative de Charlène Canchel, responsable de différents projets artistiques, avec pour objectif, celui de sortir des murs, de ne pas s’adresser uniquement aux lecteurs mais au plus grand nombre. Pour cela, elle met en place des projets coopératifs impliquant les jeunes et les moins jeunes. Les retraités ont pu découvrir le Knit-art et ont, tour à tour, habillé les panneaux de signalisation, les arbres. Les enfants ont vu fleurir les grilles de leur école.

Les Sassetotais sont devenus friands de ces installations. Forte de ces succès, soutenue par la municipalité, Charlène Canchel a voulu renouveler ses propositions et a décidé de faire appel à des intervenants extérieurs qu’elle connaissait, Léo et Pipo, un duo d’artistes français de Street art connu pour ses collages de photographies des années vingt sur les murs de Paris et de sa banlieue. Ils ont à plusieurs reprises exposé leurs créations lors d’expositions en Italie, au Brésil, en Californie ou même encore en Israël.

Après un tri de photos de famille, agrandies et imprimées, Léo et Pipo viendront donc investir les murs du village. « La bibliothèque a sollicité les Sassetotais qui, à l’issue d’une collecte, ont été nombreux à ouvrir leurs tiroirs afin de rechercher les vieilles photos des années 1920 à 1950. Ils ont même accepté de prêter leur mur » souligne Charlène Canchel.

Vous rencontrerez, au détour d’une rue, des silhouettes disparues qui, le temps d’un été, déambuleront à nouveau dans le village. Ces silhouettes installées fin juin surprendront les promeneurs. Un parcours sera proposé aux marcheurs d’ici et d’ailleurs afin de découvrir ou de redécouvrir le village ayant nouvellement obtenu le label Commune Touristique, ses hameaux, ses plages. Le dépliant crée par l’artiste Cédébé alias Claire Paesen sera disponible à la bibliothèque, à l’Office du Tourisme et l’agence postale.